Chat va le faire !

Salut !

J’ai bien failli m’en tenir là : ça fait un moment que je la repousse cette Missive.

Que dire de léger, de réjouissant sans pour autant nier l’inconfort de cette période, la rupture de nos routines, de nos libertés, le sentiment d’impuissance, d’inutilité, la solitude, le deuil, la peur…

La bonne nouvelle, c’est qu’on est fait de mille couleurs et non pas seulement de noir ou de blanc : malgré cette lame de fond pas très rigolote, on peut encore rire, danser, savourer un bon petit plat, plaisanter au téléphone tout à la joie de se sentir connecté à quelqu’un qu’on aime, être fiers de nos petites réussites de rangement, de bricolage, de création artistique, culinaire ou autre.

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Fêter Pâques, mais pourquoi ?

gf

« Je ne sais pas pourquoi on fête Pâques »

Voilà ce que m’a dit une amie au téléphone alors que je l’invitais à participer à notre petit défi artistique. Sur le coup, on n’a pas disserté sur la question, mais elle m’a interpellée.

Pâques est la plus grande fête des chrétiens. Et pour les autres ?? Ne serait-ce qu’une fête purement commerciale propulsée par notre société de consommation qui nous enjoint de nous gaver de chocolat et d’envahir nos maisons de mignons petits poussins ?

Et bien non, je ne crois pas.

 

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Un petit « jœufs » de Pâques

Comme c’est pas très rigolo de fêter Pâques en confinement, je te propose un petit défi artistique pour chercher les œufs ensemble. Histoire de se sentir un peu plus proches les uns des autres, tout en s’amusant 🙂

Tout ce dont tu auras besoin, c’est d’une feuille A4 et d’un crayon/stylo/feutre.

Voilà 6 œufs de Pâques, de 3 cm de haut et 2 cm de large (on est pas au millimètre près) :

A toi de les recopier en respectant (à peu près) les motifs et d’inventer le dessin pour les cacher, dans un format A4.
Au crayon, au stylo, en couleurs, tout est permis. N’oublie pas d’écrire ton prénom !

Ensuite tu peux m’envoyer ton dessin par mail à clairebatt@panachages.fr ; tu as jusqu’à lundi soir pour le faire. A partir de dimanche, je le mettrai sur le site de Panach’âges où nous pourrons tous chercher les œufs dans les dessins 🙂

J’attends ton dessin avec impatience !

N’hésite pas à proposer le défi à tes proches.

Bonne semaine et à dimanche !

Claire

Les liens nous font vivre.

Certes, les « appétits relationnels » sont variés mais même les moins friands d’interactions sociales en ont profondément besoin et, par ailleurs, utilisent toute la journée des objets et services procurés par d’autres…

L’interdépendance

Elle n’a pas franchement bonne presse aujourd’hui, flippés que nous sommes de n’être pas tout-puissants, d’être dépendants à sens unique, sentiment d’inutilité et de vulnérabilité à la clé.

Or, « un effet important de l’engagement social est lié au sentiment d’utilité et de sens de la vie qui en découle, et cela contribue au bien-être durable. »*

 

* Ces liens qui nous font vivre, éloge de l’interdépendance

de Rebecca Shankland et Christophe André, est paru fin janvier 2020 aux éditions Odile Jacob. Cet exposé très riche explore les relations en général en s’appuyant sur de nombreux cas pratiques variant les âges et les cercles relationnels (ados, étudiants, personne âgées, amis, collègues, famille, etc). Avec un approfondissement notamment de la relation parent-enfant et de celle du couple, puisque c’est de là que nous partons tous.

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Les voilà, les nouvelles d’une Saint-Valentin haute en couleurs !

Dans la belle salle de réception de la mairie du 6e, nous sommes une quarantaine.

Tous droits réservés. Diffusion interdite.

Le pari de mélanger les générations est réussi : une dizaine d’enfants de 5 à 13 ans, une poignée d’étudiants, une grosse tranche des 35-60 ans, le tout saupoudré d’une dizaine de seniors.

Une recette qui donne de délicieux moments partagés !

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Muffins banane ?

Bonjour, bonjour !

Le voilà le mois de février, avec son cortège de pubs pour la Saint-Valentin !
Je ne sais pas toi, mais de mon côté, ça ne me met pas franchement la banane…

A mon avis, loin de refléter la beauté du sentiment amoureux, cette fête met surtout en lumière la marchandisation à tout-va et l’injonction consumériste et normative – « Sois jeune, beau/belle, en couple, riche et heureu-se » – qui enfonce le couteau dans la plaie de tous ceux qui ne s’y retrouvent pas. L’individualisme et le jeu de la comparaison, notamment via les réseaux sociaux, exacerbent les solitudes et mettent la pression sur les plus jeunes qui cherchent à « se caser » pour l’occasion…

Et pourtant, quoi de plus humain, de plus beau et de plus inspirant que le sentiment amoureux ?

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